Le blog publie un article dans le Rote Fahne du 7 novembre 1922.
Georg Lukács
Le Parti Communiste de Russie et la
Révolution Prolétarienne
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Georg Lukács
Le Parti Communiste de Russie et la
Révolution Prolétarienne
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Plus qu’une simple recension d’un ouvrage important de la littérature soviétique, ce texte est aussi une contribution à la théorie de la littérature socialiste. On n’est plus dans le roman bourgeois, on n’est plus, comme chez Gorki dans les fermentations révolutionnaires de l’ancienne société. On n’est pas encore dans la littérature épique de l’édification du socialisme, avec ses héros positifs. Il s’agit des temps troublés de la révolution et de la contrerévolution, avec ses hésitations, ses confusions, ses retournements, tels qu’ils se reflètent dans un village des cosaques du Don.
http://amisgeorglukacs.org/2022/12/georg-lukacs-cholokhov-le-don-paisible-1949.html
Sous le titre Chroniques d’Allemagne 1921, nous présentons huit articles relatifs à la situation en Allemagne cette année-là, publiés en hongrois dans Proletár, revue du Parti des Communistes de Hongrie.
Georg Lukács, dirigeant communiste hongrois en exil à Vienne, se livre ici, pour l’organe de son parti, à un travail de journaliste. Il analyse finement les contradictions au sein de l’Entente et de la société allemande à propos des réparations de guerre exigées de l’Allemagne. Faut-il encore, après quatre années de guerre qui l’ont épuisée, saigner l’Allemagne à blanc ?
Quelles sont dans ces circonstances les tâches des communistes ? Pour eux, stimulés par l’exemple de la révolution russe, la seule solution est d’en finir avec un capitalisme discrédité par la guerre, avec ses destructions, ses massacres, et la misère dans laquelle il a plongé le monde. L’espoir, la conviction même, de l’imminence d’une révolution, avant tout en Allemagne, continue de les habiter malgré les succès de la contrerévolution.
http://amisgeorglukacs.org/2022/11/georg-lukacs-chroniques-d-allemagne-proletar-1921.html
Cet article se situe dans un contexte bien différent de celui que connaissent aujourd’hui ceux qui, peu nombreux, s’efforcent, au travers de la pensée de Lukács, de faire (re)vivre un marxisme véritable, fidèle à la philosophie matérialiste-dialectique.
Après l’intervention soviétique de novembre 1956 en Hongrie et la chute du gouvernement d’Imre Nagy dont Lukács était le ministre de l’éducation populaire, les dirigeants réfugiés à l’ambassade de Yougoslavie ont été, en violation des assurances données par János Kádár, déportés en Roumanie. Nagy et plusieurs de ses compagnons seront jugés et exécutés. Lukács revient en Hongrie le 10 avril 1957, sans être davantage inquiété. Mais il est exclu du Parti (il ne sera réintégré que 10 ans plus trad) et se consacre à ses études philosophiques, esthétiques. Il publie désormais à l’ouest.
C’est ainsi que La signification présente du réalisme critique paraît en Allemagne en 1958, L’esthétique en 1963. Lukács conserve des liens avec les communistes italiens, sans doute par affinité à la pensée de Gramsci, et publie dans Nuovi Argumenti son Postscriptum de 1957 à Mon chemin vers Marx, et sa Lettre à Alberto Carocci sur le stalinisme. (1962)
C’est à partir de cette époque qu’il commence à être connu en France dans les milieux de gauche non communiste : Parution en 1960 d’Histoire en Conscience de classe, articles dans Les Temps modernes, livres chez Maspéro.
Il reste cependant attaché au « camp socialiste » dont la pérennité semble assurée et envisage, sans trop d’optimisme, l’aspect culturel de la coexistence pacifique, entre un marxisme discrédité et mutilé par le stalinisme dogmatique et les visions occidentales du monde.
http://amisgeorglukacs.org/2022/10/georg-lukacs-problemes-de-la-coexistence-culturelle-1964.html
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http://amisgeorglukacs.org/2022/10/poesie-de-parti-1945.html
suivie d'une adresse radiodiffusée à la jeunesse hongroise du 28 octobre 1956.
Cette publication fait suite à celle de l'"Intervention au débat philosophique du cercle Petőfi", et de l'essai "Le combat du progrès et de la réaction dans la culture d’aujourd’hui".
Toutes ces prises de position publiques de Georg Lukács se situent pendant la période de "dégel" de 1956, entre la fin de l'ère Rákosi et l'intervention de l'armée soviétique, à l'appel de János Kadar.
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http://amisgeorglukacs.org/2022/08/georg-lukacs-interview-a-la-redaction-de-szabad-nep.14-octobre-1956.html
Voir ci-contre dans les "pages"
http://amisgeorglukacs.org/2022/08/georg-lukacs-le-dossier-des-theses-blum-1928.html
Il s’agit d’une recension critique du livre de Max Eastman : Marx, Lenin and the science of Revolution, [Marx, Lénine, et la science de la révolution].
http://amisgeorglukacs.org/2021/12/georg-lukacs-une-critique-de-marx-au-service-du-trotskisme.html